En vrac : Madeira, Titanium wars, Vikings, Pixel Lincoln, Caverna et Russian Railroads

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En vrac

« En vrac » c’est notre rubrique collective de discussions et « d'avis-minute » sur nos soirées jeux plus ou moins hebdomadaires.

Cette semaine, Dimitri participe pour la première fois à la rubrique « En vrac ». On lui souhaite la bienvenue !

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Madeira
Un jeu de  Nuno Bizarro Sentieiro et Paulo Soledade Illustré par Mariano Iannelli et Publié par Iello
2 à 4 joueurs, à partir de 12 ans, pour des parties de 30 bonnes minutes par joueur

L’avis de Martin : Madeira est un jeu d’ouvriers-qu’on-place-sur-des-personnages-avec-un-dé-qui-permet-de-payer-le-coût-de-l’action-pour-activer-son-effet-ce-qui-leur-permettra-plus-tard-d’activer-le-bâtiment-dans-lequel-se-situe-le-personnage-mais-en-payant-un-impôt-dont-on-soustrait-la-somme-des-dés-placés-par-les-joueurs-sur-le-personnage-associé-au-bâtiment-pour-marquer-des-points-de-victoires.
Ou, pour résumer ce type de jeu plus simplement, un jeu classique dans ses mécanismes mais long à expliquer parce qu’il y a beaucoup d’actions dont la simple liste prend un bonne part du temps d’explication des règles.
C’est un type de jeu où il faut nécessairement une partie de « démoulage » pour bien tout comprendre et optimiser ses actions.

À l’inverse, le système de score m’a paru relativement simple à optimiser dès la première partie, même si l’on est dépendant de ses choix adverses. Plus que la gestion et l’optimisation des actions, le simple choix des tuiles de scoring peut suffire à désigner le vainqueur.

Dans l’ensemble, j’ai l’impression après cette première partie de Madeira, que le jeu aurait pu être plus simple dans ses mécanismes sans perdre en richesse stratégique. J’en referai bien une partie, mais plutôt avec les mêmes joueurs pour m’affranchir de la fastidieuse explication des règles.

L’avis de Yoann : Madeira est l’un des jeux les plus complexes auxquels j’ai eu l’occasion de jouer de la cuvée Essen 2013. Il rentre dans la catégorie poids lourd du genre de Vinhos. L’explication du jeu est très longue mais finalement pas trop complexe, c’est juste qu’il y a énormément de chose à dire et de détails dans tous les sens.

Je reprochais à Vinhos les nombreuses zones sur le plateau qui offraient chacune une mécanique différente, qu’on avait du mal à relier les unes aux autres autrement que par le thème. Ici, le tout forme un ensemble un peu plus cohérent et les mécaniques s’imbriquent relativement bien. Mais passé les 5 premières minutes de jeu, on ne sait même plus de quoi parle le jeu : on place ou déplace des pions, des dés, des meeples ou des bateaux… Ce qui est plutôt étrange car chacune des mécaniques a une explication thématique. À un seul moment de la partie je me suis cru boulanger en réalisant l’action deux blés contre un pain…

Les premiers tours de jeu, on ne sait pas trop quoi faire. On réalise surtout les actions qu’on a comprises mais petit à petit on comprend l’imbrication de tout cela ainsi que l’ordre des choses et finalement on se rend compte qu’il n’est pas trop complexe d’optimiser ses actions en fonction des tuiles objectifs que l’on pioche au fil des tours. Ces tuiles offrent le moyen de jouer sur le moyen terme et cela m’a bien plu.

Bref, ce n’est pas un jeu que l’on peu juger en une partie et vu le plaisir que j’ai pris dans les derniers tours à optimiser mes actions et la relative tension de ceux-ci, j’espère y rejouer rapidement. Étant donné que pour moi, l’indicateur le plus important sur la qualité d’un jeu est mon envie d’y rejouer, ce Madeira m’a fait une bonne première impression et qu’il me faudra y revenir pour en avoir un avis plus tranché.

 L’avis de J3rom3 : C’est un jeu assez velu que l’on doit à deux auteurs portugais Nuno Bizarro Sentieiro & Paulo Soledade . Je le range sur la même étagère que Bruxelles 1893 , Terra Mystica ou Tzolkin tant il fait chauffer les neurones.
Les règles ne sont pas trop complexes (et plutôt bien rédigées) mais la multiplications de mécanismes différents rend la première partie un peu déroutante : on ne sait pas trop où l’on va. Cela se clarifie au bout de 2 tours mais les options prises à l’aveugles un peu plus tôt peuvent se révéler très peu pertinentes (ou pas ;) ). Du coup, cela veut dire que pour vraiment apprécier le jeu il faudra plusieurs parties et à 2h30 la séance cela fait un réel investissement.
Je ne reviendrais pas sur les mécanismes en eux même car je pense (enfin j’espère) que les copains en ont déjà parlé, je préciserai juste que j’ai trouvé le dernier des 5 tours de jeu un peu mou, je n’ai pas eu le sentiment de faire des vrais choix, seulement de l’optimisation de petit technocrate.
Concernant le thème, je vous invite juste à circuler car il n’y a franchement rien à voir.
Quoi qu’il en soit une deuxième partie s’impose…

L’avis de Jub : J’ai vécu un moment avec la certitude que Madeira était le nouveau jeu de l’auteur de Vinhos. Ben j’avais tort. Mais après une partie, force est de constater qu’ils partagent plusieurs points communs (le même pays d’origine, même illustrateur, même type de plateau de jeu très fourni en informations et enfin une mécanique bien dodue assez éloignée du nain jaune).

Il faut bien avouer qu’on est dans un jeu touffu. Les règles ne sont pas compliquées mais il y a énormément de mécanismes imbriqués, ce qui rend l’explication assez fastidieuse car tout est servi d’un bloc. Mais après le premier tour, tout tourne relativement bien. J’ai beaucoup aimé ma première partie et je suis prêt à y retourner dès que possible, mais j’ai toutefois quelques griefs contre le jeu.
– D’une part, c’est un jeu dans lequel chaque action obéit à plusieurs contraintes : il faut planifier tout au plus juste. Comme bien souvent dans ce type de jeu, certains bonus ou actions spéciales permettent de passer outre ces contraintes : ici ce sont les tuiles de guildes. J’ai trouvé que dans Madeira, ces tuiles avaient un effet un peu trop important (sûrement parce que les contraintes sont très importantes) et qu’avec une bonne combinaison il était possible de transgresser complètement le système de pose d’ouvriers.
– Second grief : l’extrême importance des tuiles de scoring qui me donne l’impression que tout se joue dans cette opération et qu’au final les 2 heures 30 de placement d’ouvriers, de collecte de ressources et d’optimisation sont moins importantes pour la victoire.
À rejouer donc pour lever ces doutes.

L’avis de Dimitri : Si votre rêve est de jouer, à un jeu de pirate, léger, fun, rapide, alors vous pouvez passer votre chemin… si par contre vous êtes tentés par un jeu complexe, aux mécaniques singulières et que vous être prêts à vous triturer les méninges, vous pouvez lire ce qui suit ;) :
Madeira est un jeu riche, long, aux règles délicates à appréhender. Les mécaniques de jeu sont déroutantes, le hasard présent mais ses effets « contrôlables ». Avec son système d’ordre du tour en 2 temps et la réalisation d’actions également en deux phases, Madeira est un OVNI plutôt à réserver à des joueurs aguerris prêts à se lancer dans une aventure complexe.
Passé le cap difficile de l’immersion dans le jeu (assimilation des règles et éventail des actions), j’ai pris un réel plaisir. Les options stratégiques sont multiples, les mécaniques du jeu se révèlent très efficaces et plutôt originales. Le défi est alors de tout optimiser, car les tours de jeu sont peu nombreux et les erreurs ne pardonnent pas.
Le nombre de personnages disponibles et la variété des options stratégiques lui assurent une durée de vie conséquente. Le plus difficile sera en fait de trouver des joueurs ayant envie de passer le cap de l’immersion.
La durée d’une partie (plus de 3h, à 4 avec des joueurs découvrant le jeu) peut être un frein et entrainer quelques réactions du type « tout ça pour ça ».
Madeira me donne envie de rejouer, de tenter de nouvelles stratégies. Amateur de jeux « sous contraintes », je me ferai un plaisir, si l’occasion se présente, de retenter l’aventure « Madeira ».

 

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Titanium Wars

Un jeu de Frédéric Guérard Illustré par Caroline Hirbec, Igor Polouchine, Matthieu Rebuffat et Alexey Yakovlev et Publié en français par Euphoria games.
3 à 4 joueurs, à partir de 12 ans, pour des parties d’une heure (en jouant vite)

 L’avis de Jub : J’avais raté Titanium Wars qui me faisait pourtant de l’œil lors de la sortie et depuis j’avais lu des avis mitigés. J’ai profité de la sortie de l’extension en avant-première à Cannes pour enfin m’y frotter et acheter le jeu. Titanium Wars est un très bon jeu pour peu qu’on ne fasse pas d’erreur de casting : c’est rapide, ça demande de s’adapter à sa main de cartes, ça permet de construire des flottes typées et c’est beaucoup de parlotte et de ouin-ouin pour dire qu’il faut casser les vaisseaux des autres et pas les siens. Très bon dans son format, à éviter pour ceux qui chercherait un Eclipse avec des couleurs pastels.

L’avis de Doudou :  Bien loin des Twilight Imperium, Eclipse et Cie, Titanium Wars est un « petit jeu » de conquête spatiale. Enfin, par conquête j’entends construire des vaisseaux qu’on peut typer et les faire affronter les flottes des autres joueurs pour conquérir une planète. Pas de plateau, uniquement des cartes ce qui permet des parties rapide (surtout pour l’installation). Les règles sont simples à assimiler, la gestion du combat étant à mon sens la seule partie nécessitant de « vraies » explications. L’absence de jet de dés (et donc d’aléatoire dans la résolution des affrontements) et les combinaisons possibles pour sa flotte permettent une bonne rejouabilité même si on reste bien loin des « gros jeux » du genre.

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Vikings

Un jeu de Michael Kiesling Illustré par  Harald Lieske et Michael Menzel Publié par Filosofia.
2 à 4 joueurs, à partir de 10 ans, pour des parties de 60 minutes

L’avis de Jub : J’avoue que Vikinger m’était passé complètement inaperçu lors de sa sortie en 2007. Cette réédition cuvée 2014 par Filosofia est donc une bonne chose. On est en présence d’un jeu d’achat et de pose de tuiles plutôt fluide et agréable à jouer. Une roue sert à déterminer le prix qu’on devra payer pour acheter une tuile et le viking qui s’y trouve. L’argent ne coulant pas à flot dans ce jeu, on devra choisir avec soin entre l’achat au rabais d’une tuile un peu bof ou bien se saigner pour acheter la tuile intéressante… ou le plus souvent pour éviter que ce soit un adversaire qui l’achète. Après 2 parties, afin de tester les règles standards et les règles avancées avec l’enchère pour le premier joueur, il me donne toujours envie d’y revenir.
Par contre, s’il présente une mécanique qui tourne bien, le thème des vikings est plus suggéré qu’immersif.

L’avis de Dimitri : Vikings est un jeu de pose de tuiles où chacun doit optimiser son archipel, c’est un jeu subtil tant sur l’achat de la place de premier joueur et sur la pose des lots de pions qu’au niveau des options de « blocages » lors de la pose des tuiles.
Chaque partie est différente mais le plaisir est toujours présent. Dois-je me contenter de prendre la tuile qui est la meilleure pour moi, ou dois-je plutôt obliger l’adversaire à prendre une tuile qui ne l’arrange pas forcément ; ce dilemme est au cœur du jeu ?
Un peu simpliste en version de base, le jeu prend toute sa dimension quand on le joue en version avancée complète.
Pour résumé, Vikings est un jeu plutôt subtil qui offre des parties rapides et variées.

L’avis de Martin : Vikings fait partie de ces jeux relativement simple à expliquer que l’on peut jouer en famille. Mais il s’appuie également sur une mécanique astucieuse, avec un soupçon d’enchères et d’achats différés qui le rend très savoureux pour les joueurs vicieux dont je suis (dans le monde du jeu de société, « être vicieux » est une qualité).

Après avoir gagné brillamment ma première partie, je me suis dit que le principe était agréable et que j’avais drôlement envie d’y rejouer. Je me suis vautré lamentablement lors de la seconde partie en réalisant un mauvais choix de disposition de tuiles. J’ai pesté (être râleur est une qualité dans le monde du jeu de société), accusé le tirage (être de mauvaise foi est une qualité) mais j’ai encore plus envie d’y rejouer. C’est bon signe.

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Pixel Lincoln

Un jeu de Jason Tagmire Illustré par Jason Tagmire et Publié par Game Salute
Pour 2 à 4 joueurs de 10 ans et plus pour des parties de 45 minutes

L’avis de Jub : Si votre rêve est de faire évoluer Lincoln dans des niveaux de jeux 8 bits très pixelisés, de le voir affronter des pigeons explosifs ou des luchadores lançant des tartes, armé d’un espadon (oui, oui : le poisson !) ou de son barberang, alors Pixel Lincoln est fait pour vous !
Tout dans le thème (résolument con), le graphisme du matériel (copiant la NES) , les personnages est destiné à en faire un jeu d’exception, apprécié des rares esthètes du second degré. Côté mécanique, on est en présence d’un jeu de deckbuilding qui apporte comme originalité d’avoir 2 cardrows qui représentent les niveaux du jeu et pour lesquels il est possible de passer de l’un à l’autre. Le jeu exploite très bien le thème des vieux jeux à scrolling latéral puisqu’on se promène dans les niveaux avec un petit meeple Lincoln qui peut sauter par dessus les ennemis, les combattre, acheter des objets, etc… Quand on est arrivé au bout du cardrow (la pioche), on scrolle en reculant tous les personnages et en remplissant de nouveaux. Pas mal d’interactions avec la possibilité d’embêter les autres (cartes pour annuler les cartes qu’ils jouent, changement de niveaux pour aller voler les cartes intéressantes, achats de cartes pour les empêcher de scorer des collections).
Une extension apporte le principe des cheatmodes que l’on peut déclencher en réalisant une combo façon konami code.
Pas vraiment le deckbuilding le plus abouti ou celui qui apporte le plus de renouvellement, il est pourtant celui qui pourra vous faire toiser la plèbe en disant fièrement : « Moi, petit, j’ai joué à Pixel Lincoln« .

L’avis de Doudou : Sûrement pas le meilleur DeckBuilding existant, Pixel Lincoln est néanmoins l’un des plus décalés. Bon, par contre, pour vraiment l’apprécier, il faut être amateur de second degré, d’absurde et de références aux vieux jeux 8 bits. Le plateau est composé de deux CardRow représentant les deux niveaux de jeu. La partie s’achève lorsque les deux niveaux sont terminés, c’est-a-dire après avoir atteint les 3 checkpoints, et tuer le mini-boss puis le Boss. Certains mécanismes du jeu sont néanmoins originaux (le scrolling latéral, les deux niveaux en parallèle, les « continues » pour permettre à un joueur qui n’a plus de vie de continuer à jouer moyennant quelques points de victoire) et les parties deviennent vraiment plus intéressantes dès lors que les joueurs se font des coups bas (genre annuler une carte importante à un niveau critique). Les extensions (réunies dans une boîte de jeu transportable) rajoutent des nouvelles cartes et introduisent également les cheat codes permettant de « tricher » avec les règles de base.


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On en avait déjà parlé mais Dimitri n’avait pas laissé son avis :


Caverna
Un jeu d’Uwe Rosenberg Illustré par Klemens Franz et Publié en français par Filosofia.
pour 1 à 7 joueurs (mais n’y jouez pas à plus de 4) à partir de 10 ans pour des parties de 30 minutes par joueur

L’avis de Dimitri : Caverna peut au premier abord apparaître comme un Agricola rethématisé avec, en bonus, des nains armés.
En tant que fan absolu d’Agricola, le pitch du jeu me tentait et m’effrayait en même temps.
Après un sentiment mitigé sur ma première partie, certainement dû à un réflexe spontané de comparaison avec son aîné, j’ai persévéré (déjà une dizaine de parties supplémentaires) et j’ai ainsi pu découvrir un jeu riche, avec une vraie personnalité.

Caverna s’appuie sur une mécanique de base bien huilée, nous propose un jeu efficace, allégé au maximum du superflu tout en nous offrant des choix stratégiques variés (l’arrivée de nains armés donnant accès à des actions qui leur sont réservés multiplie les options de jeu).

Au final, le jeu est très équilibré (des stratégies opposées peuvent se disputer ardemment la victoire), le plaisir est présent pour tous (les joueurs ne se sentent jamais bloqués, pas de frustration), les parties variées et la durée de vie conséquente grâce notamment à un grand nombre de bâtiments disponibles.

Caverna propose une possibilité de jeu à 7 qui se révèle plus un argument purement marketing qu’une véritable option (je pense même que cette configuration peut être idéale pour dégoûter à jamais du jeu).
Le matériel gargantuesque présent dans la boîte lui fait mériter son prix mais rend l’installation un peu fastidieuse.

Sans doute le meilleur jeu d’Essen 2013 avec Russian Railroads !!!

Relire les avis de Jub, Martin et Dncan :

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On en avait déjà parlé mais Dimitri n’avait pas laissé son avis :

Russian Railroads
Un jeu de Helmut Ohley et Leonhard « Lonny » Orgler   illustré par Martin Hoffmann et Claus Stephan et publié en français par Filosofia.
Pour 2 à 4 joueur, à partir de 12 ans pour des parties de 90 minutes

L’avis de Dimitri : Russian Railroads m’a tout de suite séduit avec une mécanique ultra fluide et des règles simples à expliquer et à appréhender. Sous des allures de grande simplicité se cache un jeu de stratégie riche avec de fortes interactions. Après une quinzaine de parties, j’ai réussi à remporter la victoire avec au moins 4 stratégies différentes (ce qui ne me paraissait pas forcément possible après mes 3 premières parties), signe toujours très positif tant au niveau du plaisir de jeu que de sa rejouabilité.

Les conducteurs s’avèrent l’originalité majeure du jeu en étant successivement des actions disponibles à tous puis devenant des actions privées une fois le conducteur recruté par un joueur.
Le développement progressif des points marqués chaque tour offre un vrai suspens et le score à la fin du tour 5 sur 7, représente rarement plus de la moitié des points finaux.

Bien que terriblement efficace, Russian Railroads peut manquer d’originalité pour les plus sensibles à l’innovation mécanique à tout prix. De plus, la difficulté à optimiser certaines options stratégiques en fonction du tirage des conducteurs et de leurs pouvoirs respectifs (7 conducteurs tirés aléatoirement au sort parmi 15 pour chaque partie) pourra frustrer certains joueurs.

Russian Railroads est un jeu addictif qui procure un plaisir immédiat et de véritables options stratégiques : le Top des sorties 2013.

Relire les avis de Jub, Doudou, Martin et J3rôm3 :  

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