Essen 2013 : jour 2

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Collectif

Un article rédigé à plusieurs mains par les rédacteurs du blog.

Vendredi 25 octobre, deuxième jour de notre périple au salon d’Essen.

Notre mission est simple : tester le plus de jeux possible avant le samedi et son afflux de visiteurs en week-end. On retient de cette journée quelques bonnes surprises, un gros craquage collectif irraisonné (comme on les aime) mais aussi une petite déception concernant le très cher hôtel Atlantic.
On nous avait vanté l’accueil, la localisation (juste à côté du Messe), les petits déjeuners et l’ambiance. Effectivement, les petits déjeuners étaient bien fournis mais au niveau de l’ambiance, on était bien loin du Bredeney de l’an passé : peu de mélange entre les joueurs (on n’y a pas croisé grand monde), interdiction d’amener boissons et grignotage dans les salles de conférence ouvertes aux joueurs car, hôtel chic oblige, il faut tout acheter sur place. Et surtout, surtout, le couvre-feu est fixé à minuit ! L’an prochain, on retourne au Bredeney qui présente en prime l’avantage d’être beaucoup moins cher.

Après tout, si on vient à Essen, c’est pour jouer, pas pour la taille de la douche ni pour les viennoiseries.

Krosmaster Quest (version démo)
un jeu des gens d’Ankama

Sur le stand Ankama était présenté en avant première le jeu Krosmaster Quest qui propose aux joueurs de visiter un donjon en réutilisant les figurines de Krosmaster Arena. Il est prévu pour Avril 2014.

L’avis de Martin : Comme il manquait des places à la table, je me suis contenté de regarder le fonctionnement du jeu sans prendre part à la partie. Le jeu se déroule en deux phases : la première se déroule à l’extérieur du donjon sur un grand plateau de jeu sur lequel les joueurs vont tenter de s’équiper. Dans une seconde phase les aventuriers entrent dans le donjon pour affronter les monstres. Le jeu est prometteur, j’espère que les parties ne seront pas trop longues, notamment pour les plus jeunes. Mais j’ai hâte d’y jouer.

 L’avis de jub : Juste un morceau de partie en mode initiation joué sur un proto avec des règles incomplètes, ce n’est évidemment pas suffisant pour noter un jeu de façon définitive.  Mais une petite preview plus détaillée va arriver dans les prochains jours.

 

L’avis de Doudou : Nous n’avons pu faire qu’une partie incomplète de la partie donjon (donc sans collecte ni utilisation du système de création d’objet) de Krosmaster Quest. Toutefois, le peu que j’ai pu tester ou découvrir sur le stand font augurer du bien bon pour ce jeu. Si je ne doute pas qu’il plaira aux « grands », je ne sais pas si les plus jeunes apprécieront autant l’aspect RPG (exploration et déblocage au fur et à mesure des compétences du personnage).

 

Zombie 15′ (version démo)
un jeu de Guillaume Lémery et Nicolas Schlewitz illustré par Biboun, Igor Polouchine, Anthony Wolff et Alexey Yakovlev et publié par Iello

Zombie 15 est un nouveau jeu entièrement réalisé par Iello et prévu pour le début de l’année 2014 (juste avant Cannes). Il s’agit d’un jeu coopératif de 15 minutes dans lequel les joueurs incarnent des adolescents de 15 ans qui tentent d’échapper à une horde de zombies. Comme pour Escape, présenté chez Queen Games, la partie se déroule « en temps réel », rythmée par une bande son qui dure exactement 15 minutes.

L’avis de Martin :  Iello avait vu les choses en grand pour présenter son nouveau jeu de zombie. Nous avons eu la chance de jouer sur un magnifique plateau en 3D particulièrement immersif. Alors que je n’avais que modérément apprécié Escape, j’ai a-do-ré les 15 minutes de jeu très rythmées de Zombie 15′. Il n’y a pourtant rien d’extraordinaire en matière de stratégie : la plupart des actions sont évidentes et pour gagner il faut surtout être rapide et efficace. Mais le jeu est tellement immersif et bien conçu que l’ambiance est au rendez-vous : nous avons passé un très bon moment et c’est tout ce que l’on attend de ce type de jeu. Je suis curieux de tester de nouveaux scénarios pour voir comment le jeu se renouvelle.

L’avis de jub : Je ne suis en général pas fan des jeux de zombies. Mais celui-ci a été très plaisant à jouer. Il reprend le principe d’Escape avec une bande son pour rythmer la partie et dans le cas de Z15, les meuglements qui annoncent l’arrivée de nouveaux zombies sont très stressants et servent très bien la mécanique du jeu. Il faut jouer rapide et nerveux, en prenant des risques. Très plaisant sur une partie, à voir sur la longueur mais la présence de 8 personnages différents (avec équipement de départ et pouvoirs différents, pas juste le look) et la description du livret de scénario par un des créateurs du jeu fait espérer une bonne durée de vie.

L’avis de Doudou : L’idée de base « pfff… encore un jeu de zombie » disparaît dès le début de la partie de Zombie 15’. Les règles simples et efficaces permettent une gestion rapide qui permet au jeu de ne pas être ralenti et à la pression de toujours augmenter. Contrairement à un jeu full-coop où un joueur expérimenté prendra souvent l’ascendant sur des joueurs débutants et présentant une stratégie pour tout le groupe, ici on n’a pas le temps pour ce genre de débat. On ne voit pas passer les 15 minutes que dure la bande son dont l’augmentation progressive du rythme  contribue grandement à l’ambiance (et pourtant, c’était pas fait de réussir à s’immerger dans l’ambiance dans le Hall 3 du Messe). Les différents scénarios semblent (on en a testé qu’un) proposer des configurations voire des règles différentes. Couplé aux personnages dotés de compétences et capacités différentes, on peut espérer une bonne rejouabilité. Il ne reste plus qu’à espérer une édition collector contenant le même plateau que celui de la démo

Le plateau en 3D était impressionnant...

 

 

Countdown special ops
un jeu de Gertjan Oomis et Hans van Tol illustré par George Patsouras et publié par The game master BV

Alors que nous cherchions les tuiles bonus de Terra Mystica, LE jeu du salon d’Essen 2012 distribué juste à côté, l’équipe de Countdown Spécial Ops nous a attiré dans un petit local pour tester leur jeu de guerre. En voyant les pantalons de camouflage des démonstrateurs et leur mines antipathiques, on a pensé un moment prendre la fuite mais ils nous ont menacé avec des armes. Du coup, pas le choix, on a essayé le jeu…

L’avis de Martin :  Countdown Special Ops est un jeu coopératif dans lequel les joueurs incarnent des forces spéciales chargées de tuer les méchants terroristes. Comme dans beaucoup de coopératifs, les joueurs incarnent des classes différentes (tireur d’élite, docteur, brute…) qui dictent en grande partie les actions à jouer. Rien de bien original, mais surtout rien de passionnant : passé l’explication des règles je n’ai senti strictement aucune envie de relever le défi et de venir à bout de ce qui n’est jamais qu’une réussite collective. Heureusement, Jub nous a tous sauvé en faisant n’importe quoi au premier tour. En quelques minutes, il s’est fait abattre par les terroristes ce qui a achevé prématurément notre partie. Merci à lui !

  L’avis de jub : C’était après 20 minutes d’errance pour récupérer les tuiles bonus de Terra Mystica que j’ai rejoint le groupe qui m’attendait devant un stand fermé où tout se déroulait à l’abri des regards. Ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille mais j’étais encore sous l’émotion d’avoir mon sachet de 4 tuiles minuscules donc je n’ai pas senti arriver le traquenard… Et une fois à l’intérieur, c’était trop tard pour faire marche arrière : des démonstrateurs avec treilli, plaques militaires et lunettes de soleil qui vous expliquent que vous allez jouer des membres des forces spéciales qui vont devoir éliminer des terroristes en temps limité. Normalement, on joue en 30 minutes mais comme on était débutants, on avait le droit à 40 minutes, ce qui est – précision du démonstrateur – le temps qu’a duré le raid qui a éliminer Ben Laden. Bref, je ne suis pas le bon public… je résiste à l’idée de demander s’il est possible de jouer les terroristes. Et finalement, je meurs connement dans la première salle ce qui écourte la partie au grand soulagement de tout le monde. Le démonstrateur nous a reproché notre manque de sens tactique alors que j’ai surtout l’impression qu’on a pas fait les bons jets de dés.

L’avis de Doudou : Si Jub a été notre libérateur, j’ai malheureusement la lourde responsabilité d’être celui qui a suggéré de tester ce jeu. Grand mal m’en a pris. Un plateau uniquement composé des cartes que l’on place sur la table pour représenter le terrain, des fiches cartonnées de personnages dont le graphisme ne correspond pas des masses à mes goûts, peu (pas en fait) de fioritures : on est rapidement placé dans une ambiance austère. Cela devait correspondre à l’ambiance recherchée dans le jeu (renforcée par les costumes paramilitaires des membres du stand) mais pas à ce que nous nous recherchions. Présenté comme un jeu tactique dont certains membres de véritables forces spéciales ont été, selon les dires du démonstrateur, beta-testeurs, je dois avouer avoir beaucoup plus remarqué le côté aléatoire de la résolution des combats sur un simple jet d’ 1D6. Peut-être le jeu a-t-il un côté simulation/stratégie et moins ludique à côté duquel nous sommes tous passés. Peut-être le système de campagne avec l’évolution des talents des personnages est-il nécessaire pour apprécier le jeu. Au final, l’approche peu subtile de Jub ayant entrainé sa mort et la fin de la partie restera le seul souvenir positif que je garderai de cette première partie.

 

 

Click clack lumberjack
un jeu de Justin Oh illustré par Max Holliday et publié par Mayday

Click clack lumberjack est un action game dans lequel les joueurs tapent avec une hache en plastique sur un tronc pour en désolidariser des morceaux d’écorce. Quand une écorce tombe, le joueur marque un point. Si un bout du tronc vient à tomber, c’est un malus de 5 points qu’il faut décompter.

L’avis de Martin :  Je suis tombé sur Click clack Lumberjack alors que je me promenais tout seul dans les allées du salon. Le matériel m’a tout de suite plu mais à 25 euros, le jeu me semblait un peu cher pour l’acheter. Un peu plus tard dans la journée, je me suis arrangé subtilement pour que mon groupe de joueurs repasse devant le stand de MayDay. Après une partie de test d’anthologie et quelques fous rires, nous sommes repartis avec 4 boîtes de Click clack Lumberjack sous les bras, négociées à 20 euros. La « magie » d’Essen…

L’avis de jub : Après la partie de Countdown Special Ops, je me sentais sale… Heureusement, quelques parties d’un jeu bien crétin nous ont permis d’oublier ce moment désagréable et on s’est sentis obligés de repartir avec le jeu pour pouvoir prolonger l’expérience à l’hôtel. A noter qu’avec 4 jeux, on peut faire un tronc très très haut !!!

 

L’avis de Doudou : L’un des membres de notre groupe (que nous garderons anonyme) avait vu ce jeu et souhaitait nous le montrer. Le retrouver a été une quête longue et intense, notre seul indice étant « quelque part dans le grand hall, c’est un stand avec un tronc d’arbre ». Difficile d’expliquer le pourquoi, mais ce jeu nous a tous beaucoup plu tant sur le stand après avoir testé Countdown qu’à l’hôtel ou encore le samedi soir une fois rentré. C’est simple, rapide et très fun.

 

La mode automne-hiver 2013 du joueur est au gilet-nappe sans manche avec motif de pumas.

 

Prosperity
un jeu de Sebastian Bleasdale et Reiner Knizia illustré par Arnaud Demaegd et Neriac et publié par Ystari

Prosperity est le nouveau jeu de gestion signé Sébastien Bleasdale, l’auteur de l’excellent Keyflower, et  Reiner Knizia, l’auteur des excellents « plein de jeux » (et aussi des moins bons « quelques autres jeux »). Avec Ystari à l’édition, l’éditeur des fameux « plein de bons trucs », forcément, ça attire notre curiosité.

La piste de score prend un tiers du plateau. Du coup, chacun a droit à la sienne.

L’avis de Martin :  Prosperity est un jeu « solide » et agréable aux mécanismes simples et efficaces. Après une première partie lors du festival Paris et ludique, j’étais reparti avec l’idée que si Prosperity est un jeu de gestion agréable, il n’a pas, comme beaucoup de jeux modernes, de système pour renouveler complétement les parties : même si elles n’arrivent pas forcément dans le même ordre, on joue toujours avec les mêmes tuiles.
Après cette seconde partie, je m’interroge toujours un peu sur la durée de vie du jeu, mais je dois reconnaître que j’ai pris beaucoup de plaisir à y rejouer et que j’ai hâte de le sortir une troisième fois. C’est plutôt bon signe.

    L’avis de jub : Des règles simples et carrées, des tuiles, une piste de technologie, 2 actions par tour… très simple… et pourtant, à chaque tour on doit réfléchir pour réaliser le meilleur coup possible. De ce côté là, Prosperity est très efficace. Par contre, amateurs de la déconne et de l’emballement autours de la table, passez votre chemin car on est ici au pays de la réflexion et de l’optimisation. Très bon dans son style et donne envie d’en refaire une pour tester des martingales. Ah si ! il y a un peu de fantaisie dans le jeu quand même : cette piste de scores complètement fofolle qui vous divertira à chaque décompte de point.

L’avis de Doudou : Dès installation du plateau et l’explication des règles, on comprend vite qu’on ne va pas jouer au nain jaune. Choix d’actions, calcul des gains/pertes d’un posage de tuile, mémorisation/prévision sur les événements qui ne sont pas encore sortis dans la décennie, progression sur la piste de technologie ou récupération d’argent. Pas de grande nouveauté totalement révolutionnaire mais des mécanismes bien huilés et qui donne un ensemble qui fonctionne très bien. Du coup, sur ce genre de jeu la première partie permet surtout d’assimiler totalement les règles mais elle m’a donné un goût de reviens-y. Un jeu auquel j’ai donc bien envie de rejouer mais que je ne me vois pas sortir à chaque soirée non plus.

La fiche du jeu chez

 

 

Maximum throwdown
un jeu de Jason Tagmire illustré par John Goodenough et publié par AEG

Maximum throwdown est un petit jeu de cartes édité par AEG qui reprend quelques illustrations de Smash up. Les mécanismes n’ont cependant pas grand chose à voir : dans Maximum Throwdown, les joueurs jettent des cartes sur la table et tentent de recouvrir celles des autres joueurs. Sur chaque carte apparaissent des symboles de points de victoire ou d’attaque qui ne sont comptabilisés que s’ils restent apparents quand le tour d’un joueur revient.

L’avis de Martin :  Le mécanisme de base de Maximum throwdown est original et intéressant. Pour autant, j’ai le sentiment qu’il me manque quelque chose pour en faire un jeu indispensable : des effets plus variés ? Un système de score moins basique ? Des éléments qui amènent un poil de stratégie dans le choix des cartes ? Je ne saurai dire après une seule et unique partie. Mais sans avoir passé un mauvais moment, je suis un petit peu déçu.

 
L’avis de jub : Une partie à 5 assez fouillie pour ce jeu qui se résume quand même à lancer des cartes n’importe comment sur la table. Forcément, le sentiment de contrôle n’est pas très présent (c’est rien de le dire). J’ai quand même bien envie de le rejouer à 4. En tout cas, ça manque de personnalisation des decks !

 

L’avis de Doudou : Une première partie chaotique à cinq joueurs qui tous découvraient le jeu. Des règles simples avec du bon potentiel ludique et qui mériteraient de re-tester ce jeu, mais l’impression de plus subir que d’avoir de véritables choix me laisse une première impression plutôt bof.

La fiche du jeu chez

 

 

Continental Express
un jeu de Charles Chevalier illustré par Gaël Lannurien et édité par Bombyx

Continental Express est un petit jeu de cartes tout simple dans lequel les joueurs collectionnent des wagons pour réaliser des objectifs.

L’avis de Martin :  Continental Express fait partie des petits jeux malins, simples à comprendre et rapide à jouer. Mais attention, il ne s’agit pas du tout d’un jeu de train contrairement à ce que sa parenté visuelle avec Les aventuriers du rail pourrait laisser penser. Pas de trajet et pas d’itinéraire : on se contente de collectionner des cartes pour réaliser des objectifs.
Le hasard de la pioche, très présent, en fait un jeu d’opportunisme accessible à tous que je sortirai plutôt en famille qu’en club.

 
L’avis de jub : J’aime beaucoup les jeux de trains mais celui-ci n’est vraiment pas calibré pour mes goûts. Beaucoup trop simple et familial. En plus, lors des premiers tours, je n’avais aucun choix de pioche car je jouais 4ème et les autres avaient pris les cartes les plus intéressantes me laissant les wagons basiques sur-représentés…

 

L’avis de Doudou : Un petit jeu simple, rapide et facile d’accès avec une patte graphique jolie (sans être extraordinaire non plus). Pioche de wagon pour résoudre les objectifs, quelques cartes d’action, des billets pour avoir plus de choix dans la pioche : les règles sont fluides et tournent très bien. Je n’ai rien à lui reprocher mais il ne s’agit peut-être simplement que d’une catégorie de jeu à laquelle je n’accroche pas plus que ça.

 

La fiche du jeu chez

 

Tash-kalar
un jeu de Vlaada Chvátil illustré par David Cochard et édité par CGE

Le nouveau jeu de Vlaada Chvátil est souvent présenté comme un jeu abstrait, avec un quadrillage et des jetons, mélangé à un jeu de cartes tactique qui permettent de déplacer les jetons.

L’avis de Martin :  Tash-kalar est peut-être LE jeu à 2 du salon. Peut-être. Car si j’ai adoré le principe très original de ce jeu semi-abstrait géré par des cartes, il va me falloir plus d’une partie pour vérifier si vraiment « ça marche » ou si le tirage ne joue pas un rôle trop important sur la victoire finale. J’aurais tendance à faire confiance (aveuglément ?) à Vlaada Chvatil, à mes yeux l’un des auteurs les plus inventifs de ces dernières années. J’attends avec impatience la version française du jeu qui devrait sortir chez Iello pour éventuellement lui attribuer mon petit bonhomme coup de coeur.

 
L’avis de jub : Tash-kalar était sur ma liste mais je ne l’avais pas mis dans la catégorie des achats automatiques à l’aveugle en raison de ce que j’avais lu sur son côté abstrait. Je voulais le tester avant et dès la moitié de l’explication sur le stand de CGE, je savais que j’allais repartir avec et déposer un cierge en bonne chapelle pour louer Saint Vlaada. J’ai pour l’instant pu jouer deux fois à une version simplifiée du jeu basique (celle expliquée sur le stand), avec les deux decks de base identiques, un nombre de points de victoire à atteindre réduit et sans les créatures légendaires. Et le jeu comporte 4 modes de jeu, ce qui permet d’espérer une excellente durée de vie. Mais ce soir, je vais pouvoir le ressortir pour le tester dans toutes ses longueurs !

L’avis de Doudou : Dès l’explication des règles, j’ai su que j’allais beaucoup aimer ce jeu. Cette impression s’est confirmée durant les deux parties que j’ai jouées pour le moment (une de démo avec règles simplifiées et decks de base, une seconde avec les autres decks). La base du jeu consiste à invoquer des pions à l’aide de cartes, lesquelles nécessitent que ses autres pions déjà posés aient une certaine configuration. On rajoute à cela des attaques sur les pions adverses, un système d’objectifs très dynamique, des créatures légendaires et des cartes d’équilibrage (jouables uniquement quand l’adversaire est clairement majoritaire sur le plateau) et on se dit qu’on est devant un jeu excellent qui promet une très bonne rejouabilité.

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Shadows over the Empire
Un jeu de Babis Gannios illustré par Antonis Papantoniou et édité par Artipia Games.

Dans ce jeu, il faut être le premier à placer tous ses jetons d’influence sur les cartes de personnages qui constituent le plateau. Si un personnage abrite des jetons de 2 joueurs différents, il y a conflit. La partie ne peut pas finir avant que ce conflit ait été tranché.

L’avis de jub : J’avais envie de tester Archon sur le stand d’Artipia Games mais il n’y avait pas de place disponible. A la place, nous avons pu tester Shadow over the Empire avec une explication très claire du très sympathique auteur du jeu. Il s’agit d’un jeu de prise de contrôle de personnage. Le but est de placer des jetons de contrôle sur différents nobles en utilisant les pouvoirs de ces nobles. Le jeu demande de connaître les pouvoirs des cartes qui composent le plateau (il y en avait une quinzaine dans notre partie à 3 joueurs). Jeu de combo rapide et assez malin. Très très agréablement surpris parce que ma seule expérience des jeux de l’éditeur se résumait à Briefcase qui était assez décevant. Le jeu comporte 64 cartes de personnages avec différents niveaux de difficulté ce qui promet un très bon renouvellement des parties.

L’avis de Doudou : Difficile de se faire un avis complet sur ce jeu après une seule et unique partie. Les règles de bases sont simples mais la grande majorité des actions des joueurs repose sur l’utilisation des pouvoirs des cartes de nobles qu’on contrôle, qui eux sont nombreux et variés. 6 personnages et 64 nobles assurent une bonne rejouabilité et, avantage non négligeable, on peut tout à fait jouer à trois joueurs. Au final, il semblerait que l’on soit devant un jeu plaisant qui permet des parties relativement rapides mais néanmoins avec de la stratégie.

La fiche du jeu chez

 

 

La mode automne-hiver 2013-2014 des enfants-joueurs-allemands-qui-finissent-sur-une-boîte-de-jeux-Haba est aux rayures horizontales.

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