Comme convenu voici un petit bilan des parties de démonstration du proto de Libertalia à l’association bisontine Doubs you play et dans la boutique Les jeux de la comté.
Premier très bon point : si j’ai toujours un peu de mal à expliquer clairement un jeu sur un site Internet (vous pouvez relire sa présentation ici) Libertalia s’explique très facilement autour d’une table. Les règles sont simples et collent parfaitement au thème. Après moins de 10 minutes d’explication, la partie est lancée.
Deuxième très bon point : le jeu indiqué de 2 à 6 joueurs tourne aussi bien à 2 qu’à 6 joueurs. On connaît tous des jeux jouables de 2 à 5 mais qui ne sont vraiment bons qu’à 5. Libertalia est sans doute un poil plus stratégique à 2, un poil plus chaotique (et fun) à 6 mais le plaisir de jeu est identique et je le ressortirai avec plaisir dans les deux configurations.
Je ne ferai pas monter le suspense : le jeu en lui-même m’a beaucoup plu.
Après une première partie de découverte lors de laquelle on se demande s’il est vraiment possible de mettre en place et surtout de maîtriser une stratégie qui peut être balayée par le jeu de ses adversaires, j’ai enchaîné plusieurs Libertalia avec des joueurs différents en prenant à chaque fois un petit peu plus de plaisir.
C’est un jeu qui propose une courbe de progression et où l’on découvre des astuces à chaque manche.
C’est surtout un jeu où il est indispensable d’anticiper les choix de ses adversaires éventuellement pour les bloquer mais également pour jouer à contre-courant et rentabiliser au mieux ses cartes.
En résumé, on joue autant avec ses partenaires qu’avec ses cartes. Ça ne conviendra sans doute pas à tout le monde (c’est la critique que j’ai le plus entendu) mais moi ça me plaît beaucoup.
Quelques joueurs se sont inquiétés également de la durée de vie du jeu qui ne comporte « que » 30 cartes différentes. Après 5 parties, je suis loin de m’être lassé, mais c’est effectivement un jeu qui se prêtera très bien aux extensions.
Libertalia
Un jeu de Paolo Mori
Publié par Marabunta (Asmodée)
2 à 6 joueurs
pour des parties de 40 à 60 minutes
à partir de 10 ans
Pré-commander le jeu chez Philibert



2





















heu … ca ne serait pas plutot « de m’être lassé » dans le dernier paragraphe ?
Ça met l’eau a la bouche tout ça.
Comment on fait pour savoir dans quelle ville étape le jeu s’arrête?
Moi aussi j’ai été convaincu ! Un principe tout simple mais qui permet beaucoup de bluff, d’intéractions et de creusage de neurones pour essayer de monter des combinaisons qui marchent (ou pas)… Aaargh, je n’ai déjà plus de place sur mes étagères…
J’ai eu l’occasion d’essayer Libertalia au Salon « Paris est ludique ».
Lors du premier tour de la première manche, trois mendiants sont apparus (prenez trois doublons au personnage de plus haut rang), le personnage de plus haut rang étant une brute (défaussez le personnage de plus haut rang).
Résultat des courses pour la joueuse qui avait joué la brute : neuf doublons envolés et un perso qui s’auto-élimine. Elle faisait un peu la tête après.
Irqy > Ah oui, pas de chance
C’est aussi ce qui est amusant dans ce jeu même si pour une première partie, ce n’est pas un coup très agréable.
Ceci dit, elle n’avait pas perdu, d’autant plus qu’elle n’avait pas encore joué sa carte mendiant : j’ai emporté les dernières parties que j’ai jouées à chaque fois avec plus de 10 points d’écart.
Après la Palme d’Or, le Cocktail d’Or, voici la très attendue Patate d’Or…
Matthieu > La « patate d’or », comme les patates de manière général, c’est pour apporter un peu de légèreté au site. On ne se prend pas au sérieux sur ce blog
Mais à noter quand même que si je n’ai encore jamais vu le logo « cocktail d’or » sur une boîte, il y a déjà une patate au dos de celle de 7 Wonders
Bonjour,
j’ai eu l’occasion de tester Libertalia ce weekend avec le proto que tu as envoyé à la ludo d’ILM/Vince (étant lecteur du blog des patates, la coïncidence m’a amusé, je me dois donc de poster).
La prise en main du jeu est très bonne, les règles simples à expliquer et les combinaisons des personnages ont du potentiel. On rentre également bien dans l’univers.
J’ai en somme passé un agréable moment et re-solliciterai une partie.